Hacker les matins pour être plus productif

Comment utiliser le temps du matin le plus efficacement possible? 

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  1.   Standardiser son garde-robe

« J’ai essentiellement limité mon garde-robe aux habits que je porte quotidiennement, c’est une décision de moins à faire le matin, et la lessive est devenue beaucoup plus simple. » —Ivan Matkovic

2.   Les 750 mots

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« J’ai pris l’habitude d’écrire 750 mots avant de commencer ma journée. Là, je note mes soucis, les choses à faire, mes idées, mes histoires, des stratégies… tout ce qui peut faire plier mon esprit. Ça me prends entre 10 et 12 minutes d’écriture chaque matin, et à la fin de ce court laps de temps, mon esprit est bien plus clair. Je me sens prêt à attaquer la journée sans brouhaha mental. Ma productivité à significativement augmenté. » —Marcela DeVivo

3.   Commence sa journée de travail depuis chez soi

« La plupart des matins, je passe au moins deux heures à travailler avant d’aller au bureau. Ça me donne le temps de placer les priorités sur les choses à faire, et travailler dessus avec un minimum d’interruptions avant que la journée ne commence « vraiment ». Bien que j’aille au bureau plus tard (en général à 10h00), j’accomplis 2 fois plus de travail dans ces deux heures que si j’étais au bureau. »                —Brittany Hodak

4.   Mettre son téléphone en mode avion

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www.appsystem.fr

« Mets ton téléphone en mode avion dès le matin. Ne l’enlève pas tant que tu n’est pas au bureau et que ta première tâche la plus importante n’est pas achevée. Cette simple règle me permet de rester concentré sur ma routine matinale. Je ne suis pas très à jour question médias, lectures d’articles ou même d’emails. Je me permets de me préparer pour ma journée, et je rattrape tout le reste quand je suis prêt, pas avant. » —Michael Mogill

5.   Écouter des livres audio vitesse x2

« J’ai récemment déménagé, et je dois maintenant rouler 40 minutes pour aller au bureau. Je profite de ce temps pour appeler des clients, et écouter des tonnes de livres audio business. Le secret est de modifier les réglages pour pouvoir les écouter deux fois plus vite. Maintenant, j’absorbe la même quantité d’informations en deux fois moins de temps. » —Thomas Cullen

6.   Bloquer du temps

« Je commence chaque matin au bureau en regardant ce que fait chacun, et leur demande s’ils ont besoin de mon aide. Ensuite, je me bloque un temps pour répondre aux e-mails et passer des appels. Ceci réduit la quantité de distractions que je peux avoir au cours de la journée. » —Jayna Cooke

7.   Mesurer son rapport aux médias (personnellement et au travail)

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@ lefigaro.fr

« Il est si facile de se laisser emporter dans les médias. J’ai décidé de me limiter à 1h et/ou une grosse tasse de café pour passer en revue les 10 dernières heures d’actualités. Cela m’aide à rester focus sur les réponses que je dois apporter à mes clients, interagir avec nos fans, et passer au reste de ma to-do-list.  Les autres médias, c’est 10 minutes maximum. » —Nicole Munoz

 

 

Article traduit depuis le site: Success.com 

Jean-François Issarte                                                                                                      Twitter : @levo_lution                                                                                              Facebook : « L’évolution »

Comment apprivoiser le stress

Vous avez peut-être été comme moi exposé au stress à plusieurs reprises, que ce soit avant un concours, un examen important, un concert, une prise de parole en public, ou même avant de lancer une discussion avec un(e) inconnu(e)… C’est relativement désagréable, et beaucoup d’entre nous aimeraient pouvoir s’en débarrasser. Laissez-moi vous dire que ce stress est nécessaire. Je ne vais pas donner des clés pour éliminer le stress  mais pour l’apprivoiser. C’est parti. 

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  1.  Comprendre que le stress est un signal.

Vous ne stressez pas gratuitement ; si vous stressez, c’est que vous vous trouvez dans une situation où vous n’êtes pas à l’aise. Justement. Vous ne vous sentez pas à l’aise, et votre corps vous le fait savoir. Les informations que vous captez autour de vous par vos cinq sens vous apportent une perception de la situation dans laquelle vous vous trouvez. Votre cerveau va rapidement analyser ce qu’il a reçu. S’il décide que la situation est dangereuse pour vous, il va vous envoyer un signal. Vous allez stresser. Rien de mauvais ou de bon, de bien ou de mal, un simple signal qui vous a été transmis, pour vous avertir d’un éventuel danger. Il n’est donc pas question de se jugerStresser c’est ok, il faut simplement accepter le signal et lui répondre.

 

2.   Changez votre physiologie.

La physiologie va jouer un rôle très important dans la gestion de votre stress. Avec elle par exemple vous pouvez répondre au signal envoyé par votre corps. Quand vous sentez le stress arriver, rappelez-vous que c’est un signal. Comme dit ci-dessus, votre corps veut vous avertir d’un éventuel danger. Si vous voulez à tout prix ne plus stresser, vous allez essayer par tous les moyens d’éliminer ce stress. Ce faisant, vous ignorez le message que votre corps vous envoie. Sachez que plus vous l’ignorez, plus il se renforcera. Essayez de lui répondre, en changeant votre physiologie ; redressez-vous. Mettez vos épaules en arrière, sortez votre plexus solaire. Imitez jusqu’à devenir, prenez une position où vous êtes « à l’aise, confiant(e) ». Ce sera un signal que vous enverrez à votre corps pour lui dire « ok, j’ai entendu le signal, et je réagis en conséquence. Je suis prêt à affronter la situation qui se présente à moi ». En vous efforçant de tenir une position droite, de relever la tête, et de sortir votre plexus solaire vous allez peu à peu libérer en vous un fort sentiment de confiance. Prenez de grandes respirationsbasses. Inspirez par le nez, et expirez par la bouche en ayant le sentiment profond d’évacuer les tensions que vous avez.

 

3.   Identifiez la source de votre stress et acceptez. 

Si le corps vous envoie ce signal, c’est qu’il y a quelque chose à la base qui n’est pas entièrement « ok » pour vous. Par exemple, si vous vous apprêtez à monter sur scène, et que d’un coup vous êtes pris par le stress, essayez d’identifier le pourquoi. Ça peut par exemple être : la peur du jugement, la peur du regard des autres, la peur de l’échec… etc… La plupart du temps, ces peurs sont reliées à des croyances que vous vous êtes bâties au fur et à mesure de votre parcours. Vous avez eu quelques mauvaises expériences avec une scène, un morceau, un texte, une variation, peu importe, et vous vous êtes créé une croyance négative de type « Quand ‘…’ alors ‘…' ». Le seul moyen de faire en sorte d’apprivoiser votre stress est de démonter ces croyances. « Célébrez chaque petit pas » (D.Laroche). Petit à petit, au lieu de vous considérer comme quelqu’un « de stressé », vous allez vous coller l’étiquette de quelqu’un qui est à l’aise. Pour cela, vous pouvez aussi utiliser la Visualisation (http://levolution.fr/…/comment-ameliorer-vos-performances-…/).

 

4.   Mettez toutes les chances de votre côté.

Mettre toutes les chances de son côté, c’est avoir le plus de cartes possible en main. Assurez-vous d’avoir tout le matériel nécessaire pour votre évènement. Soyez prêt, toujours plus prêt. Soyez au moins une heure en avance si vous ne connaissez pas le lieu pour vous en imprégner. Prévoyez bien large le temps de trajet, soyez très clair sur les questions d’organisation, au final. Ce sont des choses qui ne nécessitent aucun talent particulier mais qui font toute la différence. Je vous entends déjà, vous qui me connaissez, oui j’ai du mal avec ça moi aussi, mais c’est Ok! 😉 l’essentiel est de faire pas à pas des progrès, et de poser l’intention d’être plus organisé. Je suis persuadé qu’une bonne organisation enlève au moins 70% de stress.

 

5.   Pourquoi?

Une question si simple, mais si puissante. Pourquoi vous êtes-là? c’est à vous d’apporter une réponse. Elle va très certainement vous libérer du stress qui vous empare. Pourquoi pour vous? est-ce pour vous un plaisir que de faire ce que vous faites? pourquoi pour les autres? par exemple, vous pouvez vous dire que vous êtes en train de  faire ce que vous faites, et de vivre ce stress, afin de pouvoir par la suite dire à quelqu’un « je l’ai fait, donc tu peux le faire« . Par expérience, plus je mets l‘accent sur les autres, comment aider les autres moins je stresse. Au contraire, plus je pense à moi seul plus je stresse. Et c’est normal. Pensez aux autres, faites ce que vous faites pour les autres. À partir du moment où vous êtes dans le partage, vous êtes beaucoup plus serein.

 

6.   Libérez-vous de la peur de l’échec 

Je consacrerai un article à part entière à ce sujet, qui mérite d’être pleinement traité, mais comme ça rentre en compte dans la gestion du stress, je vais en toucher deux mots.  Libérez-vous de la peur de l’échec, c’est à dire, arrêtez d’avoir peur. « Le seul moyen d’échouer c’est de ne pas essayer » G. Clémenceau. Dites-vous que peu importe ce qu’il se passe, vous allez apprendre quelque chose. Du moment que vous apprenez, vous évoluez, vous gagnez. Échouer c’est d’accord, faire une erreur c’est d’accord. L’essentiel est de comprendre ce qu’il s’est passé et de faire les réglages nécessaires afin d’éviter que ça se reproduise. En échouant, vous avancez plus vite qu’en réussissant, car l’échec va vous pointer du doigt vos points faibles. À vous de recevoir le message et de faire en sorte de consolider là où nécessaire! D’où l’importance de cultiver les échecs.

 


Voilà quelques clés qui pourront je l’espère vous aider à performer en toute sérénité. N’oubliez pas que si vous stressez, c’est que vous êtes au bon endroit. Le stress vous indique que ce qui se passe en ce moment est important pour vous. Donc, n’ayez pas peur, recevez le signal, apportez-lui une réponse. Stresser c’est OK et tout le monde stresse à un moment dans sa vie. Vous allez petit à petit maîtriser tout cela et apprendre à agrandir votre zone de confort. Pensez aux autres, faites-le pour les autres, libérez-vous du poids que vous vous auto-infligez. 🙂 

 

Jean-François Issarte

Comment améliorer vos performances grâce à la visualisation

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je vais essayer de vous donner des clés pratiques et qui fonctionnent pour améliorer vos performances, grâce à la visualisation. On entend assez souvent parler de visualisation, sous plusieurs formes, alors il m’a semblé utile de redéfinir la notion avant d’entamer la rédaction de l’article: ici, visualiser voudra dire « se représenter mentalement » .


« Si notre cerveau était si simple que nous puissions le comprendre, nous serions nous-même si simples que nous ne pourrions le comprendre ». Lyall Watson.


 

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  1. Comprendre et accepter que notre cerveau nous dépasse.

Eh oui, il nous dépasse, et complètement. Et l’accepter va nous permettre d’en faire un allié: si on ne réalise pas la force ou la capacité d’une chose, comment s’en servir ? Elle risquerait même de jouer contre nous, sans que nous ne puissions comprendre ou diriger quoi que ce soit. Commençons par rappeler que le cerveau peut se « découper » en deux parties: 

  • Le cerveau Cognitif, qui est la partie consciente. C’est le cerveau de la raison, de la pensée, de l’organisation etc. Cette partie du cerveau se développe au cours de notre vie, et y prend très vite une place très importante, puisqu’elle est de nature intimement reliée au réel. C’est elle qui dirige la machine, elle analyse, traite, et ordonne.
  • Le cerveau Somatique, et c’est lui qui nous intéresse, représente 90% du cerveau. Cette partie-là de notre cerveau est pleine de surprises. En gros, elle reçoit toutes les informations « en bloc »,  elle crée, imagine, rêve… Ceci en permanence, et dans tous les sens. Ce qui lui donne un charme vraiment particulier, c’est qu’elle peut tout accepter, imaginer… elle peut par exemple relier deux informations clairement contradictoires simplement parce qu’elles sont arrivées simultanément. C’est pour cette raison qu’elle donne en général beaucoup plus de pistes de réponses que la partie Cognitive. Il a été prouvé qu’en ayant un accès direct à cette partie du cerveau, nous pouvions accélérer considérablement tout apprentissage.

C’est la partie Somatique qui va nous permettre de booster une performance. L’idée est de se programmer pour réussir. Quand on comprend que 90% de notre cerveau « est dans le brouillard », on comprend aussi qu’il y a derrière beaucoup de choses potentiellement exploitables!

2. Duper le cerveau, c’est possible!

Et c’est même l’activité principale de la visualisation: duper le cerveau en lui faisant croire à une situation qui n’existe pas. Le cerveau passe son temps à le faire, sans que nous nous en rendions forcément compte. Par exemple, quelqu’un se préparant pour un évènement qui est important pour lui va avoir tendance, dans la plupart des cas, à imaginer le pire scénario, et à vous le présenter comme réel –> un échec, une honte, peu importe les mots que vous mettez dessus. Ce scénario va passer en vous, et vous allez, consciemment ou pas, vous en imprégner. C’est de là que vient la peur, ou le stress, émotions qui ne peuvent être éliminées si la programmation de départ reste la même. (‘C’est de la folie d’espérer de nouveaux résultats en faisant toujours la même chose » A.Einstein). De la même manière qu’il est pour le cerveau possible de vous créer de la peur et du stress, il lui est tout aussi possible de vous créer du calme, de la sérénité… Vous avez tous vécu cela: vous regardez un film d’action, et vous stressez, vous avez peur, alors qu’il n’y a aucune raison valable d’avoir peur! vous êtes sur un siège de cinéma, ou dans un fauteuil, à l’abri, en sécurité. Pourtant, vous avez peur.  Le même tour de passe-passe; Le cerveau ne fait pas la différence entre le réel ou l’imaginaire. Alors voilà, il va falloir jouer de ça et surtout s’y entraîner régulièrement. Votre cerveau a passé des années à vous programmer dans le doute, la peur, il faudra donc déconstruire ça, et rebâtir par la suite, patience! Ce qui m’emmène au point 3:

 

3. Concrètement, comment ça marche? 

Il n’y a pas cent cinquante méthodes à ce que je sache. La plus courante est la suivante: vous vous installez confortablement. Vous prenez quelques grandes respirations pour vous calmer, et vous vous lancez: vous allez penser à cet évènement qui vous fait peur le plus précisément possible. Vous pouvez par exemple imaginer le lieu, le nombre de personnes présentes, la taille de la pièce… Puis, imaginez vous en train de performer, et reliez, à ce moment là du scénario, une émotion que vous choisirezEn général c’est la sérénité, le calme, la détente… Essayez d’un choisir une seule, et rattachez-la directement au moment voulu. Ressentez l’effet que vous procure cette émotion de calme, et imaginez-vous dans les moindres détails en train de continuer votre performance, chaque mouvement, chaque geste, calmement, et en prenant du plaisir, par exemple. Il est primordial de ressentir l’émotion. Si vous la ressentez, alors vous l’avez enregistrée, et bien associée. Au début, vous risquez de décrocher à plusieurs reprises; tourner sa concentration vers l’intérieur est toujours un exercice délicat, mais comme tout, avec de la pratique et de la patience, vous allez peu à peu prendre de l’assurance, et maîtriser de plus en plus votre capacité de visualisation. Si vous voulez progresser rapidement, il faudra préférer s’entraîner peu quotidiennement que beaucoup pendant quatre jours. « Les gens qui arrivent à quelque chose sont ceux qui se lèvent, qui recherchent les circonstances qu’ils désirent et qui, s’ils ne les trouvent pas, les créent« . G.B. Shaw

 

4. C’est surtout personnel

Chacun est différent, et chacun trouvera peu à peu la méthode qui lui convient pour améliorer ses performances grâce à la visualisation. J’ai pu plusieurs fois constater que, selon les personnes, les techniques utilisées étaient très différentes; bien qu’elles aient le même but et la même direction.  Au fur et à mesure de la pratique, vous allez savoir ce qui vous convient ou non, ce qu’il faut modifier, augmenter, réduire… Mais le plus important c’est de passer à l’action, même si on a pas de plan précis. Si vous attendez d’avoir toutes les cartes en main pour vous lancer, vous ne vous lancerez jamais. Essayez, expérimentez, c’est le seul moyen de vous faire une idée claire et précise, et en plus d’accélérer vos résultats. Lisez des livres qui traitent du sujet. Donc mettez-moi en commentaire si vous avez des résultats (bons ou mauvais), des retours, des idées etc.


Il est difficile de traiter d’un sujet aussi vaste en un article. C’est pourquoi j’ai essayé de résumer au mieux ce qui me semblait essentiel. Evidemment il y a d’autres éléments, et d’autres paramètres qui influent sur une performance, et bien-sûr, la visualisation ne se résume pas à ce que j’ai écrit ci-dessus. Mais vous avez maintenant de quoi avancer à votre rythme, et libre à vous de vous former, de lire des livres, ou encore de questionner sur le sujet. 

 

Jean-François Issarte

5 conseils pour augmenter votre productivité

Re-Bonjour à tous,

J’ai eu envie de vous écrire un deuxième article aujourd’hui, en considérant que le premier n’en n’était pas vraiment un au final 😉 

Alors voilà, au jour où le développement personnel prend une place de plus en plus importante dans nos sociétés, et où l’accès à l’information et au savoir est quasi-instantané, il est difficile d’apporter de « nouvelles » solutions. J’ai eu envie de vous lister 5 conseils qui me paraissent être les plus importants pour augmenter votre productivité au quotidien. sm_produc                            


  1. Ayez au maximum 3 choses à faire dans la journée. Mais restez libre!

On connait tous l’efficacité de la « liste des choses à faire »; cependant, elle peut rapidement devenir un obstacle à la productivité. Je m’explique: vous vous levez le matin, et il fait beau. Vous savez que vous n’êtes par surchargé, mais que quand même, vous avez du taff. La matinée hamac, ce sera pour une prochaine fois. Vous vous dirigez vers la cuisine, pour faire couler votre café matinal, regardez par la fenêtre de la cuisine; et, en voyant ce beau ciel bleu, (pensée affective pour les gens du Nord…), vous vous faites la réflexion suivante: « Comment vais-je organiser ma journée aujourd’hui? D’ailleurs, qu’est-ce que j’ai vraiment à faire? » Et c’est pile à ce moment que vous passe par la tête l’idée de la fameuse « to do List ». Vous courrez (oui, certaines personnes courent. Même le matin) pour attraper un post-it et un stylo, et vous commencez à plancher. Vous essayez de mettre les tâches dans le bon ordre, leur accorder à chacune leur propre importance, pour tenter d’être le plus productif possible. À ce moment la, votre café est déjà froid, mais ce n’est plus votre problème. Votre objectif est clair, et vous ne lâcherez rien: vous devez établir clairement la liste des choses à faire dans la journée. Et si vous êtes un Teddy Riner de la planification, vous allez même jusqu’à vous fixer des horaires. Vous ne savez plus par où commencer. Toutes ces choses que vous devez faire se bousculent dans votre tête, et la journée vous paraît de plus en plus petite. Vous commencez par râler à voix basse, pour les plus gentils d’entre-nous. Et c’est pile à ce moment là qu’il faut arriver à prendre du recul, et à appliquer cette règle: 3 tâches au maximum, sans ordre particulier, et sans horaires. Croyez-moi, ce n’est pas si difficile que ça! Il faut prendre la ferme décision d’accomplir ces tâches dans la journée, et laisser le temps arranger le reste. Si ça a marché avec moi, ça peut vraiment marcher avec tout le monde :-).

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2.   Éloignez toute distraction!!

On va considérer ici que vous êtes un musicien, je ne sais pas pourquoi je prends cet exemple, mais faisons comme si… 

Vous avez comme moi et, comme beaucoup d’autres gens sur cette planète, 24h devant vous chaque jour pour accomplir vos tâches. La subtilité va être de produire plus de résultats en investissant le même nombre de minutes que les autres, ou mieux encore, en travaillant moins. Là, vous pensez « Oui, il est gentil Jeff, mais si c’était si simple que ça, tout le monde l’ferait » ce à quoi je répondrai, après un court moment de réflexion : »Oui ». Car en effet, ce n’est pas si simple! mais quand même loin d’être dur. Comprenez bien ça: La seule chose qui différencie ceux qui avancent et les autres, c’est leur capacité à passer à l’action. Leur capacité à mettre en place dans leur vie, de façon concrète, les choses qu’ils savent. Vous savez déjà certainement assez de choses pour aller très loin. Mais concrètement, qu’est-ce que vous faites? qu’est-ce qui entre vraiment en application dans votre vie? Donc en clair: vous pouvez travailler autant que Mr. Lempda, tout en produisant plus! éloigner toute distraction est un moyen comme un autre -bien qu’il soit à mon avis l’un des plus efficace- de gagner beaucoup en productivité. Et c’est pile la que vous ferez la différence: les choses sur lesquelles les autres ne prêteront pas forcément attention, vous, vous allez les régler. Passez l’iPhone en mode avion, éloignez l’ordi, mettez la play au placard, restez loin de la bibliothèquetravaillez dans une pièce où vous êtes certains de ne pas être dérangé mettez vraiment toutes les chances de votre côté pour préserver votre concentration, et faites de votre lieu de travail un endroit ou vous allez performer.  Pour trouver d’autres choses qui vous permettrons d’augmenter votre productivité, listez les choses que vous faites le plus souvent par réflexe alors que vous n’en n’avez pas la nécessité. Ensuite, vous aurez une liste des choses à ne pas faire.

3.   Faites du fractionné.

Ça a été prouvé plusieurs fois et l’on n’est pas au bout de nos surprises, le travail fractionné va décupler vos résultats. En tout cas, pour moi, ça a marché. Essayez ça et dites moi en commentaires ce que ça donne sur vous. Vous allez travailler sur des plages horaires allant de 15 à 45 minutes max, avec de courtes pauses. L’essentiel est d’écouter votre corps. Il va vous envoyer des signaux qu’il faudra à tout prix écouter. Pitié, ne faites pas l’erreur de rester coincé dans vos principes du style: « non, je n’ai pas encore assez travaillé, il faut que je continues. » « Si je m’arrête maintenant, ma séance n’aura servi à rien… » ou encore, et celle là me connaît « Tu n’es pas sérieux. Continues de travailler, sinon tu n’arriveras à rien »… alala… Les ancrages! qu’ils sont durs, des fois, à enlever! on nous a répété des choses tellement de fois, qu’on les prends pour vraies sans même avoir vérifié leur véracité! (d’ailleurs, si certains en sont déjà là dans leur raisonnement, vous pouvez, et même devez faire de même avec les infos que je vous donne! ce sont des conseils qui m’ont aidé et qui j’espère vous aideront, mais ne gobez pas tout sans réfléchir/essayer… Et n’hésitez pas à commenter si vous pensez que mes idées sont nulles). Vos limites sont celles que vous vous fixezATTENTION: je ne suis pas en train de dire que vous allez réussir sans travailler, ou encore que le travail n’apporte rien. Je dis seulement qu’il y a toujours un juste milieu et que l’équilibre sera toujours la chose la plus dure à trouver. Enjoy   it 😉 !! Vous pouvez par exemple faire 2 séances d’une heure dans la journée, et chaque séance comprendra par exemple 15’T, 2’P, 15’T, 2’P etc. Ce qui m’emmène au 4)

4.   Musclez votre capacité de concentration.

Voilà un élément déterminant. Comme vous avez pu le lire dans le titre, la concentration est un muscle. À force de l’utiliser, de vous forcer à vous concentrer sur des tâches précises, vous allez vous surprendre à avoir de plus en plus de facilités à porter votre attention sur ces mêmes tâches. (record du monde d’utilisation d’accent circonflexe dans la même phrase). J’écrirai un article dans les semaines qui viennent sur « Comment muscler votre concentration ». La concentration se découpe principalement en 2 points importants:

  • La capacité à se concentrer rapidement, c’est à dire ne pas perdre 15 minutes entre le moment où vous vous dites « il faut que j’aille travailler » et le moment ou vous commencez à travailler vraiment car oui, quand vous travaillez vraiment bien vous le sentez au dedans de vous, votre esprit vous en remercie.
  •  La capacité à se concentrer longtemps, donc à pouvoir fournir plus de travail, sans vous déconcentrer. C’est un exercice quotidien, car l’on remarque à maintes reprises que notre esprit vagabonde alors que nous sommes en train de faire des choses importantes, ou qui du moins nécessitent de la concentration.

Quand vous serez capable de vous concentrer « sans efforts » et longtemps, alors vous serez en mesure de produire un travail qui cassera trois pattes à un canardClasse comme expressionmalgré sa non-existence évidente.

5.   Sachez avant de commencer où vous êtes, et où vous voulez allez.

Si il y a bien une chose à retenir de tout ce bla-bla, c’est celle-là. Au moment où vous allez commencer votre séance, vous devez être conscient du travail à effectuer, et vous devez vous fixer des objectifs à atteindre, afin de valider que votre séance vous a fait évoluer!! Ce sera un superbe ancrage positif pour vous, et croyez-moi que vous dormirez mieux ;-). Votre travail aura une direction, et votre esprit se tournera automatiquement vers les choses à corriger, même vers celles auxquelles vous n’auriez en temps normal pas accordé d’importance. Donc utilisez un support quelconque et faites en sorte de vous donner une direction. C’est elle qui va rendre votre travail plus productif, et une fois que vous aurez passé un peu de temps à la mise en forme de ce « plan de séance », vous serez encore plus motivé pour passer à l’action et atteindre les objectifs que vous vous serez fixés! J’ai pu à de nombreuses reprises constater que cette 5 règle est très essentielle. Il y a quand même un piège: souvent, on se dit: « Oui, mais j’ai pas besoin d’écrire, mes objectifs de séance je les ai déjà en tête, je sais déjà où je veux aller » ce à quoi je répondrai, après avoir marqué une courte pause: « Oui ». Moi aussi j’ai longtemps pensé que j’avais tout en tête, et ça m’arrive encore de le croire (jusqu’à ce que je m’aperçoive que c’est de la flemme à l’état pur). Si cette réponse aurait été la votre, je vous met au défi d’appliquer la R.5 pendant 21 jours et de me dire en commentaire si vous avez ressentit une différence. Même si je n’en doute pas une seule seconde 😉 Le fait de mettre sur le papier des choses qui sont en tête à pour effet de réduire leur importance, donc ces choses-là prennent moins de place sur le papier que dans votre tête, et vous vous rendrez compte qu’au final, cet objectif qui vous paraissait complexe, lointain, est simple et proche. Ce qui va vous permettre de mettre en place la première action pour l’atteindre. Peu importe où vous en êtes, l’important c’est de savoir où vous êtes, où vous voulez allez, et pourquoi vous voulez y aller. Le reste se mettra en place tout seul.


Donc voilà pour les 5 conseils, j’espère que l’article vous a plu, moi, il m’a fait mal aux yeux pour être honnête. J’ai pris du plaisir à le faire, et j’espère avoir la chance à l’avenir de pouvoir continuer à exercer en ce sens. Mettez moi en commentaires vos avis, vos expériences, ou quoi que ce soit. N’oubliez pas que si vous faites une erreur, c’est top aussi. On ne peut pas être à 100% ok, et l’autoflagellation qui suit l’erreur n’est pas la meilleure chose pour votre productivité; il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne soirée pleine d’évolution et d’énergie! on se donne rendez-vous dans quelques jours pour un nouvel article! comme d’hab, n’hésitez pas à m’envoyer des suggestions de thème sur Facebook (Jean-François Issarte), ou Twitter (@Jeff_Musique).

 

Jean-François Issarte

Premier Article!

Bonjour à tous, et bienvenue sur mon Blog! 

Voilà, c’est le grand jour. C’est ce moment tant attendu ou, en un claquement de clic, j’ouvre mon blog; mais là, j’ai un souci. Ce souci, je suppose que beaucoup de blogueurs l’ont aussi connu. Oui, j’ai créé ce blog pour parler d’évolution, évolution pris au sens large. Je sais de quoi je veux traiter, j’ai des idées d’articles. « Mais qu’est-ce que tu fais à parler (écrire?) pour ne rien dire, alors?? » Euh… oui. Bonne question, très bonne même, et c’est d’ailleurs le coeur du sujet. J’aurai bien aimé commencer directement par un article qui tape le sujet en pleine poire, mais bizarrement, je n’y arrivais pas.

Ouvrir un blog, et écrire son premier article sur ce même blog, c’est un peu comme se jeter à l’eau. Sauf que l’eau du blog, elle est froide. En plus, c’est comme si je ne savais pas nager, puisque je n’ai aucune expérience avec le blogging. Mais voilà, je suis déjà dans l’eau et je suis bien déterminé à traverser d’un bout à l’autre, peu importe la longueur du trajet.

Comme dit plus haut, ici on parlera d’évolution. Évolution sous tous les angles, et surtout selon les questions que vous pourrez me poser au fur et à mesure.

Si je devais me présenter rapidement (c’est vrai, personne ne l’a demandé, et ça n’intéresse peut-être quetchi, mais bon, ça rajoute des lignes): je suis étudiant en Allemagne à la Hochschule Für Musik Karlsruhe, si quelques-uns d’entre vous connaissent. J’étudie la trompette. Vous vous en doutez, ça fait un petit moment maintenant que je souffle, quasiment 12 ans. Mais bon, je n’ai pas atterri en Allemagne en claquant des doigts.

C’était un tout piti peu plus compliqué… 

Au début, c’était un amusement, mais c’est vite devenu une de mes rares chances de faire quelque chose. Quand je dis une de mes rare chance, j’abuse un peu. C’était juste ma seule chance. Ça tombait bien, ça me plaisait, et j’étais plutôt doué pour ça.

J’ai continué mon parcours pas à pas, à Nîmes, 2 ans, où j’ai validé mon DEM, à l’âge de 14 ans. Puis à Lyon, 3 ans, ou j’ai validé un autre DEM à l’âge de 16 ans. Au cours de ces 3 ans à Lyon, j’ai concouru en Allemagne pour cette haute école, et j’ai été accepté; j’avais 17 ans. J’ai donc acquis beaucoup d’expérience avec la trompette, la scène, le stress, les petits trucs qui facilitent la vie du musicien… Je ne considère pas ça comme quelque chose d’exceptionnel, et je n’ai d’ailleurs pas envie de le voir sous cet angle. Ce qui m’intéresse, et que je trouve plus important à creuser, c’est de voir comment j’ai pu atteindre le niveau requis pour rentrer dans ce genre d’établissement en moins de temps que la plupart des gens?

Non, l’histoire n’est pas aussi belle, j’ai aussi subit pas mal « d’échecs ». Bon, pas autant que ça, pais quand même, quelques-uns, comme tout le monde. Examens déterminants ratés, critiques venant de gens importants en plein dans la gueule, concerts littéralement ratés et très décourageants… Mais on s’en relève, le temps pose toujours les bons pansements.

Dans les 3 dernières années, j’ai surtout été victime du stress. En tout cas, c’était mes perceptions de l’époque. Avec le recul, je m’aperçois que je manquais « simplement » de confiance en moi. Je ne pouvais pas donner un concert sereinement, et je n’atteignais jamais ma « zone d’excellence« . Bouche pâteuse, mains qui tremblent, jambes qui ne tiennent plus… Tout autant de symptômes très désagréables, et qui peuvent carrément dégoûter de la musique, j’ai déjà vu ça un paquet de fois. D’ailleurs, je dois avouer que j’y ai pensé plusieurs fois. C’était une de mes plus grande interrogationcomment faire pour trouver cette sérénité qu’ont les grands, qui leur permet d’exceller en permanence? Parce que oui, au fond c’est ça le plus important. Mais ça restait pour moi une question sans réponse, et je continuais à subir ce stress, à perdre de plus en plus de confiance à chaque fois que j’allais sur scène, et que ça se passait mal. Heureusement, j’ai pu croiser les bonnes personnes au bon moment, ce qui m’a permis de tenir le coup et de vivre mon rêve, de plus en plus. Mais de ça, on en parlera plus tard, ce n’est pas le sujet aujourd’hui! 😉

J’ai donc commencé sérieusement à chercher des réponses à mes nombreuses questions autour de moi. J’ai suivi des formations sur la confiance en soi et sur le stress, j’ai pu participer à des cours de sophrologie. J’ai questionné les plus grands musiciens (enfin, ceux que j’ai rencontrés), mais aussi mes collègues musiciens, danseurs, conférenciers, ou encore entrepreneurs, pour essayer de trouver les éléments de réponses qui reviennent le plus souvent. En 6 mois, j’ai éliminé totalement mon stress, j’ai augmenté ma confiance en moi considérablement, et j’obtient des résultats de plus en plus hallucinants tout en travaillant de moins en moins. C’est absolument incroyable, et j’espère pouvoir partager cela au fur et à mesure avec un maximum de gens. Je ne suis pas en train de dire que tout est parfait pour moi en ce moment (si vous saviez…); je dis juste que j’ai pu me libérer de ce poids qu’est le stress, la peur de la scène, la peur de l’échec, du regard des autres… Et que peu à peu j’ai pu trouver un moyen de travailler moins mon instrument pour au final avoir plus de résultats. Et au fond, je pense sincèrement que c’est ça le plus important, que de pouvoir être libre dans son art. Tout ceci est le fruit de longues expériences, de pas mal d’échecs qui m’ont permis de réajuster le tir à chaque fois un peu plus; mais je ne vais pas faire la victime, ça a aussi pas mal fonctionné, d’ou mon envie brûlante de partager ces méthodes;

ATTENTION: je ne suis pas un expert en confiance en soi, ni en gestion du stress, ni en pédagogie, en fait, je ne suis qu’un étudiant qui étudie (étonnant?mais: j’avance sur mon chemin, tout en sachant que d’autres empruntent plus ou moins le même. Et comme j’ai pu jusqu’à maintenant transformer pas mal de difficultés, et que j’ai par la force des choses je me suis trouvé dans des situations délicates à gérer (en trompette surtout, entendons-nous bien) j’ose avoir l’espoir (l’audace? la prétention? je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu) de pouvoir aider certaines personnes à transformer ce qui leur arrive, leur expliquer simplement (le plus simplement possible tout du moins) comment moi j’ai fait pour dépasser la difficulté en question. J’aime ce principe, qui est de reconnaître que nous sommes fait pareils, et que nous pouvons toujours apprendre de l’autre. 

Ici on commente les articles librement (il y a des limites à tout, on n’abuse pas…), on pose les questions qu’on veut (remarque déjà faite une ligne au dessus…), et chacun peut apporter son expérience et son point de vue (la par contre, aucune limite!). :-)!

 

J’attends patiemment (en fait, le mot serait plutôt impatiemment) vos premiers retours, et j’espère pouvoir contribuer à un futur meilleur.

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Jean-François Issarte